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Romània liberà - 24/06/02

Une activité sérieuse : "UNE MAISON D’ENFANTS N’EST PAS UN CHEZ SOI" est arrivée aussi à Braila

Récemment a été organisée à Braila une rencontre à laquelle ont participé de nombreux représentants d’institutions et de fondations locales, afin d’investiguer les possibilités de coopération au sein de la communauté pour aider les familles et les enfants, pour prévenir l’abandon et l’institutionnalisation des enfants.

L’Autorité Nationale pour la Protection de l’Enfant et l’Adoption, en collaboration avec la Commission Européenne (CE), a lancé l’année passée le programme de "Développement des Services Sociaux pour la Protection de l’Enfant", financé par la CE, dont les objectifs sont le support du processus de désinstitutionnalisation en Roumanie et l’encouragement, dès que possible, à l’éducation des enfants dans leur famille et pas en institution.

Le programme a offert financement et aide pour 110 projets dans tout le pays.

Ces projets développent actuellement des alternatives pour les enfants et les familles et ont eu pour résultat la fermeture d’insitutions.

Alecsandrina Broasca, directrice générale de la Direction Générale Départementale pour les Droits de l’Enfant, a fait quelques remarques concernant l’institution qu’elle dirige. "En 1997, j’ai repris la responsabilité de cette institution.

Après 5 ans d’activité je réalise que j’ai réussi l’expérience pas à pas. En 1998, j’ai pris en charge 1150 enfants et en août 2000 encore 550. En ce moment, nous avons encore 1000 enfants en institution, mais pour plus de 65% des cas on a trouvé des solutions de désinstitutionnalisation.

J’ai réussi à créer un réseau de 65 assistants maternels, nous nous en réjouissons, mais nous n’avons pas trouvé de solution pour tous les enfants. Il y a aussi des enfants violentés qui doivent s’intégrer, il faut oublier leur passé et qu’ils soient acceptés. Dans la période 1997-2002, notre institution a trouvé des familles pour 300 enfants. Il y a eu 204 adoptiions internationales et 115 adoptions nationales.

Nous avons le projet, avec l’aide du Conseil Départemental, d’essayer de trouver des appartements pour les enfants qui ont atteint l’âge de 18 ans. Cette catégorie de jeunes s’adapte plus difficilement, personne ne leur offre de possibilité d’être engagé et c’est un handicap social".

Gina Bahor

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