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Romania.com - 25/03/2002

La famille d’accueil d’un orphelin roumain obtient le droit d’adoption malgré des accusations de mauvais traitements…

Le citoyen britannique Geoffrey Briggs et sa femme ont obtenu l’agrément pour devenir la famille adoptive d’un enfant roumain orphelin, malgré la récente condamnation du père pour mauvais traitements physiques envers le garçon.

Selon le chef de l’Autorité Nationale roumaine pour la Protection de l’Enfance et l’Adoption (ANPCA), la Secrétaire d’Etat Gabriela COMAN, c’est le premier cas dernièrement approuvé d’adoption d’un enfant roumain par des parents ayant un casier judiciaire.

Initialement, Geoffrey Briggs a nié avoir frappé son futur fils, mais a confessé son mauvais comportement quatre jours plus tard à un travailleur social puis à la Police.

Briggs a déclaré qu’il avait perdu le contrôle et frappé la tête du garçon avec son poing parce que l’enfant refusait de prendre un médicament.

Geoffrey et Gwen Briggs, originaires d’Irlande du Nord, ont obtenu l’agrément pour adopter les jumeaux Samuel et David, en provenance de Roumanie, en août 2000.

Un des garçons, David, est décédé en octobre de cette même année, et les Briggs ont amené Samuel à l’hôpital de Craigavon où les docteurs ont découvert le traumatisme à la tête.

En conséquence, Samuel Briggs a été placé dans une famille d’accueil de Craigavon en attendant la décision concernant son adoption par les Briggs.

"Une fois l’adoption approuvée, les enfants sont titulaires des mêmes droits que tous les citoyens de leur nouveau pays. Dans le cas des Briggs, les autorités britanniques devraient protéger l’enfant adopté comme s’il était un citoyen britannique", a expliqué Gabriela Coman.

Selon l’officielle roumaine, "les récents articles publiés par les média britanniques ne justifient pas les accusations portées contre le système des adoptions en Roumanie ces dernières années, mais confirment le besoin du moratoire imposé par le Gouvernement de Bucarest sur les adoptions internationales qui ont été temporairement suspendues ".

Les média britanniques et nord-irlandais ont écrit vendredi à propos du cas d’un missionnaire condamné à un an de prison pour avoir battu son fils, un enfant d’un an adopté en Roumanie, provoquant un traumatisme à la tête du bébé.

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