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Adevarul - 23/03/2002

Les adoptions internationales, seulement dans des situations exceptionnelles

Le Gouvernement [roumain] a l’intention de promouvoir un projet de loi par lequel il encourage les adoptions nationales, et dit que l’adoption internationale doit être « la solution ultime pour la protection de l’enfant se trouvant en difficulté », a déclaré hier le Premier Ministre Adrian Nastase, à la videoconférence avec les préfets.

"Le problème de la protection des enfants de Roumanie est, en premier lieu, de la responsabilité des roumains, et on ne doit réaliser des adoptions internationales que dans des situations exceptionnelles », a dit Nastase.

Il a affirmé qu’actuellement, il existait une très grande pression pour la reprise des adoptions internationales, mais il a évité d’apporter d’autres précisions.

Le Chef de l’Exécutif a promis néanmoins que le nouveau projet de loi réglementerait clairement les procédures d’adoption et le fonctionnement des institutions qui pourront avoir une activité dans ce domaine.

Nastase a rappelé qu’en Roumanie, il y avait plus de 100 organisations non-gouvernementales qui s’occupaient d’adoptions, et que sur Internet, il existait des annonces publiques dans lesquelles les enfants roumains étaient évalués à 40000 ou 50000 dollars.

"Il faut éviter les situations gênantes dans lesquelles on donne l’impression que la Roumanie vend les enfants", a encore ajouté le Premier Ministre.

Le Gouvernement a suspendu temporairement les adoptions internationales, par une ordonnance d’urgence émise en octobre 2001, pour une durée d’un an.

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