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Curierul National - N°. 3341 du 26/02/2002

Le Président de la fondation "Copilul Meu" nie les accusations d’adoptions illégales

Les affirmations du Chef de la Section Anti-Corruption, dans le cadre du Parquet de la Cour Suprême de Justice, concernant le dossier du président de la fondation "Copilul Meu" (Mon Enfant), Irinel Raluca Cojocaru, auraient pu influencer les magistrats qui apporteront une solution à ce cas, comme le montre l’avocat Eugen Ostrovschi, défenseur de Raluca Irinel Cojocaru, dans un communiqué remis hier à l’agence Mediafax.

Maître Eugen Ostrovschi a demandé hier des explications au Procureur du Parquet de la Cour Suprême de Justice, qui instruit le cas.

« J’ai ainsi constaté qu’il n’y a pas, dans le dossier d’enquête, l’expertise comptable qui a été réalisée et qui serait une preuve essentielle pour établir l’éventuelle culpabilité de mon client, Irinel Cojocaru.

Je précise qu’Irinel Raluca Cojocaru est mis en examen pour des infractions commises parce qu’il aurait perçu indûment de l’argent.

Irinel Raluca Cojocaru n’a, lui, jamais eu connaissance d’aucune accusation faisant référence à des adoptions internationales – ainsi que l’a affirmé le procureur général Gheorghe Muscalu –, ce qui a suscité la stupeur dans les rangs des partenaires américains de la fondation „Copilul Meu", comme l’expose le communiqué.

L’avocat estime que la déclaration du chef de la Section Anti-Corruption, Gheorghe Muscalu, est fausse et n’amène que des points d’interrogation.

A la fin du communiqué, l’avocat exprime le regret « qu’un organe de direction du Parquet de la Cour Suprême de Justice ignore les principes du droit européen en ce qui concerne les droits de l’homme, qu’il participe volontiers à la manipulation de l’opinion publique contre l’inculpé et exerce des pressions sur les magistrats qui doivent résoudre cette affaire, privant ainsi Irinel Raluca Cojocaru d’un procès équitable en rendant à l’avance un véritable jugement basé sur la diffusion de quelques informations fausses dans les médias ».

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